Newsletter  Contact  Billetterie  Jeux  Boutique  Archives  SMS-Wap Aide  Agenda  L'Equipe TV  L'EQUIPE
 Accueil  Football  Auto-Moto  Tennis  Cyclisme  Rugby  Athlétisme  Basket  Ski-Glace  Jo  Aussi
<img src="/Jo/img/nav_img.gif" width=339 height=74 border=0 usemap="#nave">
Rechercher  

                   
 
ACCUEIL SYDNEY
Le programme
RESULTATS
Athlétisme
Aviron
Badminton
Base-ball
Basket-ball
Boxe
Canoë kayak
Cyclisme
Equitation
Escrime
Football
Gymnastique
Haltérophilie
Hand-Ball
Hockey sur gazon
Judo
Lutte
Natation
Pentathlon
Soft-ball
Taekwondo
Tennis
Tennis de table
Tir
Tir à l'arc
Triathlon
Voile
Volley-ball
D'ATHENES A SYDNEY
Les podiums
Toutes les médailles
Les médailles
françaises

    ATHLETISME 
Louis DOUCET  Le temps des malheurs 


Pérec, reine d'Atlanta / Le temps des malheurs / Sydney, la dernière chance

Après l'apothéose d'Atlanta, Marie-José Perec a connu toutes les désillusions : les blessures, puis la maladie, et un retour plus que difficile en 1999.

Lire l'interview de Marie-José Pérec sur sa maladie



A Athènes, une blessure a stoppé Pérec juste avant la demi-finale du 200 mètres (L'Equipe)


Si la fin de la saison 1996 est perturbée par une défaite à Bruxelles contre Cathy Freeman, Pérec termine par un 200 mètres victorieux à Tokyo et quitte la scène au sommet de son art et de sa gloire. Mais paradoxalement, le triomphe d'Atlanta marque le début d'une dégringolade interminable pour la triple championne olympique. L'entame de la saison 1997 se fait d'ailleurs dans les plus mauvaises conditions, avec un 200 mètres à Paris où elle se classe septième. Ses prestations à Villeneuve d'Ascq et à Lausanne ne sont guère plus encourageantes, mais Marie-Jo s'aligne quand même sur 200 mètres aux Championnats du monde d'Athènes. Alors qu'elle semble progressivement retrouver son niveau dans la compétition, elle est victime d'une élongation à la cuisse droite juste avant la demi-finale : sa saison est terminée.


Après deux ans sans courir, Pérec a fait sa rentrée à Lahti : un 200m décevant en 23"65 (L'Equipe)

 Face à la maladie

Ensuite, c'est de pire en pire pour Marie-Jo. Le virus d'Epstein-Barr a décidé de lui mener la vie dure, la championne se retrouve terrassée sur un lit d'hopital. Les complications s'enchainent, et Pérec ne voit pâs l'issue de cette maladie, qui la pousse dans un abîme psychologique : "Je me sentais presque morte", dira-t-elle quelques temps après à l'évocation de cette période douloureuse.

Au bout de quelques mois, son état de santé s'est sensiblement amélioré, mais sa condition physique reste encore fragile, et Marie-Jo est à cours d'entraînement. Quelques hésitations plus tard, elle décide de faire l'impasse sur la saison. Bilan : aucune course en 1998 et un physique à reconstruire.


SES COURSES EN 1999

28 juillet : Lahti (Finlande), 23"65 sur 200m (2e)

2août : Malmö (Suède), 23"57 sur 200m (2e)

7 août : Hechtel (Belgique), 23"45 sur 200m (1ere)

8 août : Cologne (Allemagne), 23"25 sur 200m (5e)

11 août : Zürich (Suisse), 11"67 sur 100m (4e)
 Un retour laborieux

Ce n'est qu'en janvier 1999 que Marie-Jo Pérec se remet au travail avec le groupe John Smith. Même si l'objectif est déjà Sydney, elle fonde beaucoup d'espoirs sur cette année de championnats du monde, surtout pour revenir à un niveau honorable et accumuler un capital-confiance. Là-encore, les déceptions se succèdent. Sa rentrée, envisagée à Saint-Marin, Salamanque, Casablanca, puis Nice et Paris, a finalement lieu en Finlande, au meeting de Lahti. Engagée sur 200 mètres, elle réalise son plus mauvais chrono (23"65) depuis plusieurs années.

Pérec refait alors quelques tentatives, à Malmö et à Hechtel, pour se rendre à l'évidence : son niveau ne lui permet pas de participer aux championnats du monde. Une année pour rien, tout est à refaire. Malgré tout, son ambition est intacte, le rendez-vous pour Sydney tient toujours.


 
[an error occurred while processing this directive]