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Athlé - Mondiaux | | | | Les échos de jeudi | | | Les dernières brèves de couloirs en provenance du Stade de France et du village des athlètes, à la Cité universitaire de Paris.
Chinois à Paris
Plusieurs membres du comité paralympique chinois ont été invités à Paris à l'occasion des Mondiaux par EDF dans le cadre d'un programme de coopération de l'entreprise, tant avec la Chine qu'avec le handisport. Elle est déjà impliquée avec la mairie de Pékin dans un programme d'amélioration de la qualité de l'air dans la capitale chinoise, en proie à une grave pollution. Elle se propose aussi de partager avec les organisateurs des jeux Olympiques et Paralympiques de 2008 à Pékin son savoir-faire industriel global, comme son expérience en matière de développement de la pratique sportive au plus haut niveau des personnes handicapées. EDF est en effet partenaire officiel de la Fédération française handisport.
Respect
Marc Raquil (3e) et Leslie Djhone (5e) n'ont évidemment pas apprécié d'être devancés par deux Américains lors de la finale du 400 m. Par contre, ils ont aimé leur attitude. «Ils sont humbles et posés. Ce ne sont pas des Américains "de base", comme les sprinteurs. Ils nous ont même donné rendez-vous pour les jeux Olympiques», a expliqué Raquil, qui évoque pour sa part des retrouvailles moins lointaines, à l'occasion de la finale du relais 4x400 m, en clôture dimanche.
Ambitions
François Pépin, l'entraîneur de Marc Raquil, a des ambitions pour la carrière de son poulain. Et pas des petites, même, lorsqu'il s'agit d'évoquer un passage du médaillé de bronze du 400 sur le 400 m haies. «Si un jour il en fait, c'est pour battre le record d'Europe», a-t-il lancé. Pour mémoire, le record d'Europe du 400 m haies est de 47 sec 37 et appartient à... Stéphane Diagana.
Super
Le Dominicain Felix Sanchez, grand favori de la finale du 400 m haies vendredi, ne cache pas son bonheur d'être fréquemment surnommé «Super Felix» voire, mieux encore, «Superman», le héros de bandes dessinées dont il possède un tatouage sur le haut d'un bras. «J'adore ! Si on me donne ce surnom, ça veut dire que je réalise de très grandes choses. J'aime qu'on crie mon nom, cela me motive pour courir plus vite et gagner la course», explique le Dominicain. Une mauvaise nouvelle de plus pour ses malheureux adversaires.
Blancs
Alors que les Mondiaux font recette - la journée de mercredi s'est déroulée à guichets fermés -, des spectateurs en manque de billets se sont étonnés des fréquents trous dans deux carrés de la tribune nord. La réponse est venue du directeur délégué de la billetterie grand public, Rémi Leonettia, qui a précisé que ces 1350 places n'étaient pas à vendre car réservées «à la grande famille des athlètes».
Héros national (bis)
Jefferson Perez, qui a offert son premier titre mondial à l'Equateur, samedi dernier sur 20 km marche, n'en finit plus de recevoir les honneurs de la patrie. Après celles de la presse et avant celles de la foule, le 2 septembre chez lui à Cuenca, il a appris qu'il allait être proclamé très officiellement «héros national». C'est le président de la République Lucio Gutierrez qui lui remettra en personne la décoration. «Perez a bien mérité cette distinction compte tenu de ses succès dans sa carrière sportive», a expliqué le ministre des Sports, Luis Tapia. En 1996 à Atlanta, Jefferson Perez avait déjà offert sa première médaille d'or olympique à l'Equateur.
[ Les Mondiaux 2003 ]
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